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Acteur | Bib'n blog

Hip hip hip… Hopper

. Il obtient un rôle dans ce film et signe un contrat d’exclusivité de sept ans avec le mythique studio (sources : l’équipe rédactionnelle du catalogue de l’exposition de la cinémathèque).La Fureur de vivreÀ partir de ce moment là la carrière du jeune premier est lancée à Hollywood.

de George Stevens en 1955, et qui l’encourage à pratiquer la photographie, passe-temps de Hopper sur les plateaux de tournage qu’il exercera toute sa vie, le comédien débute durant cette période aujourd’hui disparue pendant laquelle chaque acteur et actrice, mais aussi les techniciens, étaient salariés par le studio pour lequel ils travaillaient. Dennis Hopper connaîtra donc la rigidité d’un système et d’un modèle de production cinématographique, dans lequel il va très vite se sentir à l’étroit. En cela on peut comparer son parcours avec celui de Clint Eastwood par exemple. Ce qui va le pousser à exprimer ses propres visions artistiques par l’entremise de la réalisation. De plus l’évolution des mœurs et des aspirations de toute une partie de la population américaine, étouffant dans le conservatisme et le cynisme d’une nation suffisante, vont permettre l’éclosion brutale d’un tempérament : celui du garnement refusant de suivre les règles du jeu.GéantDésormais Dennis Hopper suit sa propre voie, aussi destructrice soit-elle, jalonnée d’une poignée de grands films mais aussi de niaiseries de série B, révélant en cela que le bonhomme n’avait aucun plan de carrière préconçu ; ce qui fait un bien fou à l’heure des produits culturels standardisés et interchangeables.

en 1976 malgré son grand prix au festival de Venise) Dennis Hopper reste ce fabuleux interprète incarnant avec un charisme inégalable quelques personnages inoubliables du cinéma contemporain : le hippie goguenard deThe Last moviequ’il réalisa en 1969, le photographe déjanté deEasy Rideren 1979 ou encore le psychopathe hallucinant deApocalypse nowen 1986.Blue VelvetArtiste total, entièrement investi dans ses rôles, aussi ironiques soient-ils, Dennis Hopper n’oublia jamais avec qui il commença ce métier : Jimmy Dean, dont il resta fidèle à la mémoire toute sa vie durant, Natalie Wood, Rock Hudson, autres géants qu’il admira. Aujourd’hui il les a rejoint dans le ciel étoilé des miracles qu’on n’est pas prêts d’oublier. Ne reste plus qu’à se repasser les bobines…

Posté par redacteur dans Lumière sur... le 22 juin 2010

, catalogue de l’exposition conçue et organisée par La Cinémathèque française en 2008/2009, Skira-Flammarion.

Le prodigieux acteur américain Dennis Hopper, légendaire à travers son interprétation de quelques rôles marquants du cinéma contemporain, s’est éteint le 29 mai 2010 à Venice (Californie).

Pour rendre hommage à un des derniers géants de Hollywood, mais aussi un de ses enfants les plus turbulents, revenons sur la carrière singulière de cet homme qui toute sa vie chercha un apaisement dans la pratique compulsive de plusieurs disciplines artistiques, sans pour autant délaisser le cinéma mainstream dans laquel il fit ses premières armes, à l’époque de l’âge d’or des studios californiens.

Dennis Hopper voit le jour dans une ferme du Kansas, à Dodge City, le 17 mai 1936. Il découvre le cinéma en compagnie de sa grand-mère maternelle Davis. En 1949 sa famille emménage à San Diego, en Californie, et fait ses premiers pas au théâtre, tout en gagnant différents concours de comédien. En 1955 il fait la connaissance, à la Warner, de Nicholas Ray qui prépare

À partir de ce moment là la carrière du jeune premier est lancée à Hollywood.

Ami personnel de James Dean, avec qui il tournera également dans

Désormais Dennis Hopper suit sa propre voie, aussi destructrice soit-elle, jalonnée d’une poignée de grands films mais aussi de niaiseries de série B, révélant en cela que le bonhomme n’avait aucun plan de carrière préconçu ; ce qui fait un bien fou à l’heure des produits culturels standardisés et interchangeables.

Par l’intransigeance de ses choix, ses velléités artistiques, au risque parfois de se ridiculiser auprès de la profession (cf. le fiasco retentissant de son film

Artiste total, entièrement investi dans ses rôles, aussi ironiques soient-ils, Dennis Hopper n’oublia jamais avec qui il commença ce métier : Jimmy Dean, dont il resta fidèle à la mémoire toute sa vie durant, Natalie Wood, Rock Hudson, autres géants qu’il admira. Aujourd’hui il les a rejoint dans le ciel étoilé des miracles qu’on n’est pas prêts d’oublier. Ne reste plus qu’à se repasser les bobines…

Marcellien.

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